Une infrastructurequi se dessine.
Vous posez des blocs sur un canvas : applications, bases de données, réseau. La plateforme écrit les manifestes Kubernetes, les applique et les maintient. Le YAML existe toujours, mais ce n’est plus vous qui le tapez.
Le YAML est le péage de Kubernetes.
Kubernetes est devenu le standard de l’orchestration, et son ticket d’entrée est resté le même : des centaines de lignes de configuration où une indentation ratée coûte une soirée. Ce péage filtre les équipes par leur patience plutôt que par leurs besoins. Le canvas le supprime sans rien enlever au moteur.
Quatre catégories de blocs, une seule façon de les poser.
Tout ce qui se déploie se décrit avec ces quatre familles.
Applications
Votre code, depuis un dépôt Git ou une image Docker. Ressources, domaines et variables se règlent dans le bloc.
Bases de données
PostgreSQL, MySQL, Redis en blocs managés, avec sauvegardes réglées au même endroit.
Réseau
Exposition, domaines et TLS. Les certificats se posent et se renouvellent seuls.
Tâches
Crons et traitements ponctuels, avec leurs limites de ressources propres.
Ce que la plateforme écrit à votre place.
Du bloc posé au cluster à jour.
Écrire les manifestes, ou les générer.
Manifestes à la main
Canvas Fransys
Ce qu’on nous demande sur le canvas.
Oui, à tout moment. Les manifestes sont des ressources Kubernetes standards, lisibles et exportables. Le canvas est une interface au-dessus du standard, pas un format propriétaire.
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