Le constat de départ.
Nous venons du métier que nous remplaçons. Pendant des années, nous avons monté des infrastructures pour des startups et des PME : les mêmes clusters, les mêmes chaînes de déploiement, les mêmes nuits de garde. D’un client à l’autre, le travail se répétait presque à l’identique, et sa facture aussi.
Le déclencheur tient en une phrase entendue trop souvent : « on voulait juste mettre une application en ligne ». Entre cette intention et une production sérieuse, il y avait à chaque fois des semaines de travail expert, ou un recrutement que l’équipe ne pouvait pas se payer. Ce travail était réel, mais il était le même partout. Ce qui se répète à l’identique doit devenir une plateforme.
Ce qu’il a fallu construire.
Faire tourner Kubernetes chez quatre fournisseurs différents, le sécuriser de la même façon partout, générer des manifestes standards depuis une interface que toute l’équipe peut lire, et rendre le départ possible dès le premier jour. La partie la plus longue n’a pas été le canvas : c’est le pilotage automatique, tout ce qui se passe sans que personne ne clique.
Le choix européen.
Le chemin par défaut passe par des fournisseurs de droit européen. Ce n’est pas un argument marketing ajouté après coup, c’est une conséquence du métier : quand on opère l’infrastructure d’autrui, la question « qui peut exiger l’accès à ces données » n’est pas théorique. Nous préférons une réponse courte : un seul droit applicable.
Fransys n’est pas un hébergeur, et n’a pas vocation à le devenir. La plateforme installe et opère votre infrastructure chez le fournisseur que vous choisissez. Vous gardez votre contrat, ses certifications, sa grille publique, et la liberté d’en changer.